Excuse-moi si quelques fois, j'ai des paroles avilissantes, ,
La vie c'est déstabilisant, elle a fait d'moi quelqu'un que j'voulais pas être
J'étais un fonceur, mais j'ai pas pu sauter toutes les barrière
Tu m'as connu au mieux d'ma forme, quand j'étais bien dans mes baskets
Et tu m'as pas laché, même quand la dépression me dévastait
C'est tout c'qui faisait ma vie, que j'ai plongé dans la dérision
De toute manière, j'avais plus que toi, pour envisager ma guérison
Les bonnes choses d'la vie, j'suis plus enclin à les vouloir
J'suis dur même avec moi, crois pas que tu sois mon défouloir
Dans ma tête c'est tout noir et j'attends que ca s'termine
C'est ta présence, qui m'a fait reculé d'vant les ravins
J'suis qu'au début d'ma vie, mais c'est comme si j'affrontais la fin
Mes Ami(e)s et toi, vous resterez mes gardes –fou
Même si mon isolement et ma rancoeur m'écarte de vous
C'est les problèmes que j'ai , qui font pâlir le teint d'mes joues
Mais quand j'embrasse les tiennes, je sais que j't'aimerais jusqu'à la fin des jours . . .



